@ Sylvain Reboul,
Le mensonge à lui seul n’est jamais un motif suffisant pour entraîner une annulation du mariage (où alors cela se saurait !),
Mais, cela se sait parfaitement : une personne qui ment sur son passé de divorcé, sur son passé de repris de justice ou de prostitué dans le but de déterminer son partenaire à contracter mariage (et ainsi à vicier son consentement) est fautive. La jurisprudence découlant de l’application de l’article 180 du Code civil existe. Vous pouvez vous la consulter.