C’est ici une idée reçue, notre justice est particulièrement sévère à l’encontre des infracteurs sexuels, les quanta de peine n’ont cesser de croître, et environ 20% des détenus le sont en raison d’actes criminels sexuels. De plus, notre droit pénal n’ a eu de cesse d’élargir le filet pénal, notamment en ce qui concerne ce type de délinquance. Aujourd’hui, un suivi socio-judiciaire peut-être prononcé pour une durée sans limite. Enfin, notre société, heureusement, tolère beaucoup moins ce type de délinquance. Parallélement, les victimes sont de mieux en mieux considérées, et ce n’est que justice, leur indemnisation est prévue dans le cadre du dispositif CIVI, et financé par l’état lorsque l’auteur est insolvable. En outre, l’ADAVEM est une association nationale très repèrable, elle intervient même des le déôt de plainte dans les commissariats/gendarmeries. Certes les choses sont encore perfectibles, je vous l’accorde.