Article très intéressant mais suscitant peu de réaction car ne caressant pas le lecteur dans le sens du poil, c’est-à-dire la dangerosité intrinsèque des jeux vidéo et des mangas. Cette autre interprétation devrait faire réfléchir les censeurs potentiels au nom du principe de précaution. Le versant affectif qui passionne les utilisateurs devrait plutôt être considéré comme un substitut à un manque que comme une déviance vers la criminalité