Merci d’avoir fait tourner le rétroprojecteur à l’envers, Maxime.
C’est bien ce que j’écris en introduction : "les banlieues du coeur et de la mémoire"...
Reconnais qu’il a changé, le Christophe.
La classe.
Ce sont de belles histoires. Des gens qui n’avaient pas grand-chose au départ, et qui se sont faits seuls.