à l’auteur
Petite correction, mais qui ne change pas l’analyse d’ensemble : lorsque le Japon a cherché l’expansion dans son voisinage, c’était plus largement pour accéder aux matières premières et à l’énergie dont sa croissance avait besoin (pas seulement le pétrole) : charbon et fer de Mandchourie, caoutchouc (à l’époque encore naturel) d’Asie du Sud Est, pétrole d’Indonésie etc.