" De plus, il y a un paramètre important à prendre en compte, c’est que le Parlement étant établi en partie sur notre sol, une part non négligeable de ces dépenses de fonctionnement est directement réinjecté dans l’économie française. Ca n’a l’air de rien mais c’est un privilège que nous envient nos partenaires, à prendre en compte avant de nous livrer avec délectation à notre sport national : se plaindre, encore et toujours."
Vous ne devez sans doute pas tenir compte des augmentations de prix, ni de l’arrogance, tant à Strasbourg qu’à Bruxelles, que nous subisons au jour le jour, dûs aux énormes salaires et avantages des personnels de l’UE.
Ni être au courant de sommes qui "disparaissent" dans les finances européennes...