Oui, vous avez raison, il n’y a pas que le sexe, même, s’il participe aussi au sentiment de liberté.
Relisez, je souligne le fait que la société a besoin d’interdits pour se stabiliser et dominer ses membres. Quand la sexualité se libère, il se crée spontanément de nouveaux interdits. Et puis, les moralistes n’en pouvant plus, ils reviennent a la charge.
Ce qui est tout de même troublant, c’est la trouille généralisée véhiculée par le journal de 20 heures.
Et les hordes de psychologies qui se gavent sur les malheurs des autres en faisant raconter aux victimes leurs péripéties jusqu’a la fixation définitive et la sinistrose.