Azouz Begag a lui aussi utilisé le terme contesté « racaille », dans un article du Monde du 8 mai 2002 :
« ceux qu’on nomme les racailles ou « cailleras » (en verlan), groupes de jeunes dont tout le monde a peur, qui conduisent des scooters, sans casque, roulent sur les trottoirs au mépris des piétons, ignorent royalement les feux de signalisation, comme ils récusent tout autre code de conduite sociale. »
Ce n’est pas en accusant la France de tous les maux que l’on résoudra le problème. Pour un certain nombre de ces « jeunes », il faudrait envisager plutôt la continuation de leur carrière dans leur pays d’origine. S’ils sont Français, leur délinquance peut provoquer, tout à fait légalement, la déchéance de la nationalité française.