un détail en passant, sur les entraineurs, Marie Jo Pérec a découvert en allant chez les américains des entraineurs qui lui parlaient de prendre du plaisir en faisant du sport, et ne pas être hyper stressée, comme elle l’était en France, où les entraineurs ont souvent l’habitude de mettre la pression maxi...
Il est paradoxal de constater que le pays du sport le plus professionnalisé est aussi celui d’une certaine décontraction,
Pour Pérec, ce n’est pas si mal, elle continue à courir, sans avoir le sentiment de jouer sa vie à chaque course..
Dans l’affaire Manaudou, c’est son ex entraineur qui a été le plus élégant, étonnant non ?