C’est effectivement en gros la réponse que fait depuis des décennies le ministère de l’Education nationale, ce qui me laisse perplexe : je ne serais pas donc "vrai", une sorte de fantôme, ainsi que les espérantistes que je connais. Pourtant quand je me pince, il me semble que j’existe.
Et comme on l’a souvent détaillé à Asp and co, l’Eo est porteur d’une vraie culture, mais ses locuteurs sont éparpillés dans le monde, ce qui nous rend moins visibles et moins "respectables" aux yeux du ministère qui ne raisonne que selon les frontières.