Christoff : Je n’ai jamais dit que je ne croyais à rien. Mais, plutôt que de croire en un dieu improbable, on peut aussi croire utile, à l’instar du vote utile. En effet, le plus grand problème de l’humain actuellement est que l’on ne croit plus en ses semblables, nous nous méfions et nous detéstons l’autrui, parce que l’on y projette sa propre cupidité. C’est aujourd’hui un acte de grand courage que de croire en son prochain, croire en l’humain. En plus c’est une necessité absolue, si l’on veut préserver l’espèce. Croire que l’humain est bon, et que c’est l’argent qui le rend mauvais envers ses semblables est un acte de foi, bien plus pertinent que votre ridicule croyance en une entité dont chacun a sa propre intérpretation, le plus souvent inspirée par ses propres intérets bien matérialistes. D’où cette propension malsaine de l’imposer aux autres.