Avec tout ça, je n’avais pas répondu à cette question pourtant sérieuse du sieur Veyret :
"Ben, il suffit de pratiquer. Regarder CNN, regarder des films en VO ST puis non ST (ce qui m’a été plus profitable, en cinquième, que mes cours à la même époque), lire des bouquins en anglais."
Et bien sûr, tout cela, vous ne le comptez pas dans les heures d’apprentissage de l’anglais. Alors que vous affirmez que cela a été nécessaire pour atteindre votre niveau… Un peu contradictoire, non ?
Non, car quand je regarde un film, cela n’a rien d’un apprentissage scolaire, c’est du loisir et de la détente, et quand je lis un livre, c’est pareil. Bien évidemment, quand je dis 500 heures, ce sont d’heures d’apprentissage formel dont je parle.
Qui pis est, le dit apprentissage formel est fondamentalement nécessaire pour pouvoir enrichir son vocabulaire et améliorer sa prononciation par le biais de films ou de livres.
Notamment dans ce dernier cas de livres en anglais, je pense que je ne connaitrais pas d’expressions comme "oh, bugger" si je n’avais pas commencé à lire Discworld directement en anglais.
On peut toujours gloser à l’infini sur sur ce qui fait ou non partie de mes heures d’apprentissage de l’anglais, mais si je ne retiens que les heures de cours, ou en tout cas, les moments spécifiquement dédiés à l’apprentissage de l’anglais, c’est parce que le reste est difficilement comptabilisable.
D’ailleurs, je regarde des films en VO dans d’autres langues, parce que le fait d’utiliser la VO(ST pour les films non anglophones), résulte aussi d’un choix esthétique de ma par. J’avais d’ailleurs posté un message à propos des bienfaits de la VOST et contre le doublage, mais je ne sais plus sur quel article.
Typhon