Bien que n’ayant pas vu le film, je partage votre goût pour leurs oeuvres, leur justesse psychologique et ce mélange de comédie et de gravité, de mélancolie. Même si on rit davantage dans les films de Veber, c’est de la belle ouvrage.
Le "enfin" adulte pour Jamel Debbouze n’était peut-être pas indispensable ; en tant que scénariste vous savez que les comiques sont souvent sous-estimés, et qu’il est souvent arrivé qu’ils ne soient reconnus comme acteurs que lors de leur premier rôle dramatique (par ex. Coluche), et puis il y a aussi l’âge, normal que son dynamisme et son tempérament aient d’abord été employés différemment.