Heureux de vous revoir dans le coin.
"Certains banquiers sont comme les barons de Cosa nostra. Ils démarrent soldati, montent en grade. Capodecina, consigliere. Pour finir : capo dei capi. Ils agissent mais ne parlent pas. L’omerta est la règle. La discipline dans les deux cas est militaire. Je ne parle pas des chefs d’agence ou des petits banquiers. Eux ce sont des soldats. Je parle de leurs généraux. Je parle des types à la tête des banques. Le crime est à l’intérieur de nos sociétés. À l’intérieur des banques."
Certes, mais sans soldats pas de generaux, et nous sommes tous quelque part les soldats ou les victimes consentantes de ce systeme. Si on arrete -collectivement- de thesauriser, de consommer et produire des conneries, d’avoir de l’ambition, de speculer etc..., le systeme se cassera la gueule de lui-meme.
Bref, revenons au troc :)
Bien a vous,