Pour comprendre la chimie de la fluorescence de cette protéine, on peut lire le compte-rendu de l’académie Royale des Sciences de Suède.
Je profite de cette tribune pour faire remarquer que c’est par l’étude des réactions chimiques intracellulaires que la biologie pourra progresser, en modifiant par exemple ses propres croyances. La chimie ne devrait plus servir uniquement à permettre aux biologistes d’avancer dans une direction qu’ils auront seuls choisie, mais doit devenir de plus en plus leur guide.