@ Gazi,
J’ai perdu de la famille pendant la guerre de libération. Beaucoup. Des hommes, des femmes, des enfants et des biens.
Des deux parties de ma familles, je compte des personnes encore vivantes et qui ont été torturées. D’autres, hélas, fauchées par l’OAS.
Et je vous trouve comme léger à jouer sur la mémoire des morts et des survivants qui font partie de mon identité.
Gazi Borat, je ne suis pas prêt d’oublier votre inélégance à ce sujet.