Stiglitz et Krugman, pourtant peu suspects de complaisance avec l’ultralibéralisme et ses dérives, soutiennent les mesures prises.
Ils soutiennent avec des nuances et en attendant des mesures complémentaires, mais ils soutiennent les décisions de Gordon Brown et de l’Eurogroupe.
Les socialistes nous refont le coup du "Courage, Abstenons-nous" version socialiste moderne du célèbre "courage, fuyons".
N’auraient-ils pas pû peser de plus de poids en votant ces mesures et en assortissant leur vote d’un avertissement de la nécessité d’entreprendre immédiatement l’étude des mesures complémentaires pour commencer la meilleure régulation du système ?
Au lieu de ça ils restent inaudibles, n’étalant une fois de plus que leurs divisions internes.