On pourrait en rajouter à cette liste de comportements déshonorants, corrompus et corrupteurs, mais c’est déjà un rappel tout à fait bienvenu et fort bien dit. La corruption en philosophie (au sein de l’université, bien entendu) est particulièrement aiguë étant donné le caractère souvent herméneutique de la discipline et les nombreuses dérives irrationalistes qui ont marqué les deux cent dernières années, elles-mêmes des expressions (plus ou moins fidèles et exacerbées) de la gigantomachie qui a eu et a encore lieu dans le monde moderne.