@Franc,
Je ne vais pas passer mon temps à discuter sur tous les pointsque vous tentez de mettre en avant, mais essayons sur cette intervention où vous attaquez Habermas ; puisqu’une discussion de ce niveau ne peut se résumer à quelques petites phrases, je tenterais de vous renvoyer sur des auteurs.
par cette même philosophie relativiste moderne on pourrait aussi condamner tout homme juste qui se lèverait pour dénoncer les injustices dans une société corrompue,la même, cette Bête Sociale comme l’appelle Simone Weil ou le Gros Animal de Platon,la Bête hideuse pleine de blasphèmes,qui a condamné à mort par consensus Jésus et Socrate
avec cette position relativiste,les gros capitalistes spéculateurs et pollueurs ,tueurs et génocideurs,les mafiosi,les nazis , les truands et les gangsters ,les salauds de toutes sortes,peuvent dormir tranquille et même avoir de beaux rêves et de doux avenirs enchantés
Le relativisme s’appuie tout autant des préceptes socratique, votre propos est assez délirant ; considérant que le rejet d’un pseudo universalisme chrétien comme celui des Lumières ne pourrait être discuté.
Non,ce n’est pas le nombre,la multitude,ni la force qui peut déterminer ce qui est vrai ou juste,bien ou mal,mais la raison,et la raison seule,la raison universelle ,absolue et transcendante --------------"dans le domaine des actes humains ,c’est la raison qui détermine le bien et le mal" (St-Thomas d’Aquin,Somme Théologique) et
"la législation humaine ne revêt le caractère de loi qu’autant qu’elle se conforme à la juste raison d’où il appert qu’elle tient sa vigueur de la loi éternelle.Mais dans la mesure où elle s’écarte de la raison,on la déclare injuste,elle ne vérifie pas la notion de loi ,elle est plutôt une forme de la violence" (encyclique Pacem in Terris,Jean XXIII)
La raison est une support sur laquelle s’appuie en permanence Habermas ; vous ne l’avez jamais lu !?!?
En terme d’absolutisme, vos remarques me semblent bien marquées par le sceau de la religiosité (Saint-Thomas, Jean XXIII). La rationalité à laquelle vous vous référez ailleurs (dans une autre intervention) n’a absolument rien de naturel chez l’homme, et l’homme n’est pas un être rationnel. 5voyez les travaux de Pierce, Weber, Otto-Apel, Habermas, ...)
ce n’est pas un individu seul ,ni un groupe quelconque quel soit son nombre,qui puisse décider de ce qu’une opinion est vraie ou fausse et une action bonne ou mauvaise ---------------et je dirais même plus ,quand bien même tous les hommes à l’unanimité par consensus,décrète qu’une opinion est vraie que cette opinion est réellement et nécessairement vraie.Je suppose que dans les âges les plus reculées de la préhistoire où tous les hommes sont plongés dans les ténèbres du sous-développement profond de la conscience,tous les hommes pensaient que la terre est plate ,cela n’en fait pas une vérité pour autant
Aucun rapport avec la choucroute !!! 
Nous parlons d’universaux de la pensée, pas de faits vérifiables ; vous voyez la différence ? Entre un concept abstrait comme la liberté, quel rapport avec un concept concret comme la terre est ronde (qui entre nous soit dit est une structure conceptuelle mais pas un concept en soi) ?
du coup Habemas cité par Christoffe a dit une bêtise endisant qu’on peut déterminer le centre de gravité de la vérité après un dialogue sans faire référence à l’autorité de la raison.
Encore une fois, penser qu’un concept abstrait, qui n’est que pure forme de l’esprit, possède une valeur de vérité est une belle ineptie. Faire une association entre universalité et vérité comme vous le faites met un évidence une carence de raisonnement formel permettant de glisser d’un concept à un autre. Et vos références aux philosophies religieuses ne m’inspirent aucune confiance quand à leur objectivité en dehors de toute sphère religieuse.