Le reste du monde,on s’en fout, il suffit de compter les lécheurs de bottes des gourous occidentaux, on sait où on en est. Sinon pour le coup du sceptique affligé, je connaîs, ça commence par s’accorcher au confort de son canapé, et ça finit à jouer les malgré-nous quand le ciel tombe sur la tête. Comme au temps où, du mauvais côté des barbelés, on se battait encore pour la place près des douches, quand on ne l’avait pas obtenu par quelque faveur. Une lâcheté classique, qui consiste à enfoncer les victimes quand on n’a pas le cran de considérer les responsables.