@ Maharadh : à titre purement personnel, je suis bien d’accord avec vous sur l’emprise automobile (je dirais même 1400 kgs de métal et de plastique
).
Selon moi, l’objectif à atteindre prioritairement via la réduction drastique des vitesses serait évidemment l’augmentation des transports en commun, des transports à énergie musculaire, corrélée avec un "way of life" moins axé sur la mobilité à outrance, et à une réappropriation de l’espace par autre chose que le goudron...
La relance d’une économie s’appuyant sur le véhicule individuel léger serait juste un avantage collatéral, si tant est que l’on sache faire cela proprement (et effectivement, ce n’est pas gagné).
Faire miroiter que 9 milliards d’individus peuvent continuer à se déplacer comme on l’envisage majoritairement aujourd’hui n’est pas seulement illusoire : c’est inconséquent...