@ Forest : vous l’avez peut-être constaté, j’essaye épisodiquement depuis quelques jour de débattre de l’idée que la vitesse de l’automobile est une des seules variables ajustable dans l’équation "crise écologique/énergétique/industrielle/éthique que nous traversons. J’essaye d’imaginer ce que pourrait représenter un monde dans lequel chacun voudrais rouler avec son véhicule, ce qui comme le précisait un intervenant est déjà à la limite du concevable. J’en déduis qu’au regard des données sur les ressources, la pollution et nos techniques actuelles, une réduction de la vitesse permettrait un changement d’ère (d’air
!) que d’aucuns appellent de ses voeux en invoquant en général les mauvais dieux (ressource propre et illimitée, technique parfaite d’un temps futur).
Je récolte quelques avis favorables, pas mal de moinssage aussi, mais globalement peu de débat sur le fond (le syndrome du prêchage dans le désert).
J’aimerais juste quelques avis argumentés avec pas mal de recul, compte tenu de la situation réelle qui elle ne demande qu’à s’aggraver...