Les langues régionales existent sans qu’il soit besoin de les reconnaître par un traité ! De même que la pluie ou le beau temps, ou telle ou telle génocide ou crimes du passé dont il faut laisser l’analyse aux historiens plutôt que d’en faire un sujet de querelle politique à l’Assemblée et de bisbilles internationales.
La question est de savoir quelle place elles doivent avoir, comment s’organiser, et la réponse n’est pas facile, et ne sera sûrement pas dans un rapport très général rédigé par des gens qui n’ont rien à gérer, eux, et soutiennent à fond l’anglais comme langue véhiculaire unique de l’UE.