" pornographie mémorielle "
cette formule avait déjà été utilisée pour la premiere fois en 1986 par la spécialiste américaine Anne Franck, Alvin Rosenfeld y faisait cas de " pornographie de l’holocauste ", et elle fut reprise sous la forme de " pornographie mémorielle " par une historienne israelienne Edith Zertal (la nation et la mort - ed- -la découverte- 2004)
Comme quoi , on fait bien une fixation sur la personne de Dieudonné, quelqu’un qui dérange la quiètude des juifs sionistes, qui, plus que toute autre minorité en france fait sa loi.