De toute façon, le cavalier seul de Sarko est un bide mémorable.
Il y a deux jours, on n’entendait que parler du voyage de Sarko, mais maintenant, rien, silence radio. L’échec est trop patent, impossible de le dissimuler sous un quelconque verbiage mensonger comme cela a été fait pour la réunion du G8, la présidence de l’UE ou la crise en Ossétie.