Monsieur Villach, jamais je ne me permettrais de douter de la haute pertinence de vos élucubrations. Vous semblez avoir mal pris mon conseil à vos fans et j’en suis fort chagriné. Celui-ci n’avait en effet d’autre prétention que de faciliter l’accès de votre œuvre grandiose à des débutants incultes comme moi. Aussi, dans le prolongement de cet effort de mise à disposition de votre prose sublime, permettez-moi de réparer l’affront involontaire que vous avez pu ressentir (par intericonicité) en citant l’hommage que vous a un jour rendu le grand vulgarisateur Bulgroz :
« La métonymie de l’intericonicité de Villach convoque une compétence sémiotique et des pratiques interprétatives ouvertes. Aborder les phénomènes d’intertextualité suppose de ne pas regarder les photos mais de les mettre en relation dans une démarche métonyménique, l’intericonicité fonctionne pour les photos de la même façon que l’intertextualité dans les textes. [...] Bref, je tiens à congratulationner l’auteur, l’article de Villach est plein d’humanisme abstrus et d’intericonicitude débridée. »