Face à certaines horreurs de l’histoire, ne serait-ce que la Shoah, on a retenu les crimes et non les raisons qui, du point de vue de leurs auteurs, les justifiaient.
Ces crimes on ne les a pas attribué à toute la nation, mais à leur dirigeants.
Dans cette tuerie palestinienne, on retiendra le massacre des civils, en particulier des enfants, mais pas les bonnes raisons invoquées pour le justifier.
Je crains aussi que l’on retienne que 91 % des israeliens approuvent cette horreur et souhaitent même qu’on la poursuive.