Bof.
Le "tout vient d’en haut" est trop simpliste pour que j’y accorde du crédit. Le PDG de la SNCF est un équilibriste qui doit satisfaire son personnel, ses syndicats omnipotents, son actionnaire (le pire, c’est à dire notre Président), et in fine ses usagers, LE TOUT dans le respect d’un modèle économique qui se doit d’être rentable et efficient.
Des intérêts antinomiques donc. Cette maximisation sous contrainte est juste impossible, est dans ces cas là il a préféré se positionner du coté de l’opinion publique (sa majorité) et de son actionnaire, qui tappe maintenant sur SUD. Sarkozy a pris le relais et crystallise maintenant les rancoeurs, comme il y est habitué. Pépy s’est "dédouané".
Donc bien joué Pepy.