Ph. Val s’est complètement enfermé dans une logique qui tue la pensée et l’esprit critique. Chacune de ses chroniques distille une haine et un rejet de tout ce qui s’oppose à Israël et de tout ce qui ressemble à la culture arabe assimilée à des pratiques obscurantistes, irrationnelles et fanatisées.
Encore plus grave si cela est possible, il est devenu méprisant de ceux qui souffrent et subissent les pires injustices et complaisant vis- à -vis des puissants et des fauteurs de guerre. Ce n’est plus un journal satirique qu’il dirige mais une feuille de chou respectueuse de l’ordre dominant. Même si formellement et de manière anecdotique il semble conserver quelques bribes d’ironie.