Bonjour Maître San Kukai,
Ramen,
Je m’incline devant la très grande lumière de vos chaussures , desquelles chaussures , je ne suis pas digne de sucer les lacets même enrobés de sauce chinoise au soja.
Je me demandais suite à votre long article si bien fait, s’il ne fallait pas, dans toute ces agitations qui hantent nos nuits de veille pastafariennes à la recherche de la vérité, s’il ne fallait pas, écrivais-je à l’instant utiliser de temps en temps le mot "concorde" ?
Depuis bien longtemps la France pastafarienne a cotoyé le monde arabe et dans la confrontation et aussi dans la paix et l’échange. Et, si vous le permettez, vénérable Maître, ne croyez-vous pas que les vrais échanges culturels sont bien souvent l’apaisement de l’âme tourmentée ? Cette âme tourmentée qui agite les ruelles et dortoirs des bonnes villes de France et d’Europe aussi, comme nous le voyons beaucoup en ces jours troublés par l’inquiétude.
En m’inclinant encore devant l’extraordinaire odeur de sainteté de vos chausses numineuses, je vous salue avec déférence et je vous dis ramen ramen et encore ramen !
Avec mon respect pastafarien ce qui n’est pas trois fois rien ! 