Ah, si seulement on vous entendait !
Il est stupéfiant de voir que les politiques ne remettent jamais en cause leur dogme de la mondialisation alors même que des économistes et des historiens de renom (Krugman, Roubini, Todd, Allais, Craig Roberts etc) commencent à la dénoncer comme la principale source de nos maux.
Heureusement, en ces temps troublés, les fiers parlementaires européens veillent au grain. J’apprends qu’aprés un dur labeur de réflexion sur les priorités du moment, l’un d’eux s’est lancé et propose de soutenir l’Espéranto.
Non à l’Europe mondialiste. Commission démission ! Non au mercantilisme international. Carrefour et Leclerc nous ruinent en Europe aussi efficacement que Wall Mart ruine les américains.