Tout ceci me donne envie de dresser mon propre bilan de 2 ans de Sarkozysme, régime social, politique ou d’opérette...
L’individu.
Il s’agite beaucoup, ça saute au yeux comme son épaule à l’oreille. Il déblatère beaucoup aussi, pas comme un énarque, plutôt comme au bar du coin. Ca se voit, il vous aime. Il est partout, et aime à s’y faire remarquer même s’il a dernièrement viré de face de glamour à face de croque-mort.
L’action.
Personnellement, je n’ai rien vu. Comme progrès, je veux dire. A part ceux qui ont reçu un chèque du paquet fiscal (je n’ai vu encore personne s’en vanter : quelqu’un a la liste ?), je ne sais pas qui a vu un progrès. Un tangible, une avancée quelconque ??? Rien dont honnêtement je me souvienne.
Nous avons eu les démantèlements de ceci, les dégraissements de cela, les transfers de compétences, suppression de tribunaux, coupes dans les hôpitaux, dans l’éducation, des lois partout et pour tout (et contre tout),
des prix qui explosent, des salaires qui stagnent, et donc aujourd’hui : une crise (qui n’est pas arrivée là par hasard, M. le président de la retraite par capitalisation, des fonds de pensions et autres rêves libéraux que vous avez toujours soutenus jusqu’à, bizarrement, ces derniers temps...).
Merci M. le président pour ces deux années de gourvernance efficace, comme vous nous l’aviez promis.