Le gouvernement (enfin Sarkozy et ses conseillers quoi) lâche un peu de lest pour temporiser jusqu’aux élections professionnelles, sachant qu’aucune formation ne prendra le risque de rompre l’unité syndicale d’ici là. Après, place aux combines de bas étages (avec encore la cfdt comme en 2003 ?) pour briser cette union et donc casser la dynamique actuelle.
Tout est calculé d’avance, il n’y a pas de place pour le hasard.