Bonjour l’auteur,
A la place de tout le monde, je me réjouirai pas trop vite de cette information. Dans les fait, les sommes incriminés (15 milliards USD) sont dérisoires comparé à ce que la finance a mis à gauche depuis quelques années. D’autre part, cette histoire des quelques fraudeurs ressemble à s’y méprendre à de la communication de crise. Ceux qui veulent à tout prix conserver le système actuel se dépèchent de trouver quelques moutons noirs à pendre, pour que tout le monde se calme et les affaires reprennent.
Hélas, cela agit comme une diversion, pendant laquelle les vrais problèmes ne sont pas abordés, et les décisions à prendre ne sont pas prise.
Bref, un écran de fumée, du storytelling !