Walpole ne va pas rajouter une troisième "critique" de film de Clint Eastwood ici même. Cela ne ferait qu’alourdir la page mais il met juste en ligne le début de ses pensées rétroactives... La suite est à lire sur son site.
"Ce sont souvent à travers les mêmes objets que les films américains s’imposent à nous. Le film Gran Torino de Clint Eastwood n’échappe pas à la règle. On y retrouve l’arme à feu, la bagnole (qui donne le titre au long métrage), la bière et – plus rare – la caisse à outils. Ce qui est nouveau, c’est que l’index et le pouce tendus prennent (parfois) la place du vrai pistolet. Ce qui est inédit, c’est que la voiture n’en poursuit pas une autre (pas de cascades spectaculaires) et la bière du film n’est pas la traditionnelle Budweiser des paysans du Middle-West.
A ces quatre objets, on pourrait y ajouter la cigarette. Le héros Walt Kowalski est en ambivalence avec le tabac. Il oscille entre la règle (il fume ses cigarettes à l’extérieur) et l’exception-transgression (il fume dans sa baignoire et va jusqu’à le souligner à sa chienne Daisy au regard désapprobateur). Kowalski continue même de braver l’interdit en passant outre le discours médicalement et politiquement correct… Souvenons-nous quand-même du crime de lèse-majesté lorsque les autorités US ont imposé de gommer la cigarette de Lucky Luke. (...)"
Walpole.(http://www.pensezbibi.com)