Qu’on soit pour ou contre le chemin de fer n’est pas la question...
Thiers nous avait prévenus : l’homme ne supportera pas la vitesse pharamineuse de 45km/h. Arago nous prédisait des pleurésies en sortant des tunnels. Et Justinius Kerner crait au massacre programmé de la nature. Quant à l’église, elle fustigeait cette nouvelle expression du démon qui pousse l’homme à surpasser son Dieu...
On a bien fait de renoncer aux chemin de fer. On l’a échappé belle, victoire totale du principe de précaution sur le bénéfice du doute.
Banda de gnocchi, je voudrais voir votre tête dans un siècle ou deux. La vie serait quand-même plus simple sans la connerie.