@ Antoine Diederick,
Je suis tout à fait d’accord avec vous. Le seul hic vient de la "déduction" que vous tirez dans votre phrase :
a tout moment du côté de l’objet et pas du sujet...donc cela peut déboucher sur la violence.
Elle a le mérite de rester prudente car les études et les enquêtes contredisent parfois ce que l’on pense (même lorsque c’est éthiquement attendu).
Le cas du suicide est d’ailleurs bien connu en sciences sociales. Et les chansons "dépressives" sont loin d’être le facteur déterminant.