"L’opinion publique s’inquiète bien trop peu des dérives actuelles, amenées progressivement. Celles-ci sont pourtant porteuses de graves régressions."
En effet, lorsqu’on constate le peu de remous provoqués par la manière dont on traite par exemple :
- les enfants dans les écoles investies par les "forces de l’ordre" ;
- les personnes sans logis ;
- les personnes en rétention administrative ;
- les personnes sous main de justice (conditions de garde à vue, d’incarcération, droit à une défense équitable...) ;
etc. etc.
Merci pour votre excellente série d’articles au sujet des Droits de l’Homme, vous faites oeuvre de salubrité publique.