Il est probable que se niche dans ce rejet un certain complexe de supériorité, une crainte que le rayonnement culturel de la France et du français ne s’accommodent pas du développement de l’espéranto.
MOUHOUHOUHAHAHAHAHAHAH ! Pardon, mais cette blague m’a véritablement filé des crampes aux abdos.
si réticents envers le thème d’une langue véhiculaire commune
Et l’anglais, alors ?