Rares sont les avoxiens dupes du fait que le retour du politique, après des années de recul, commence par le rayon cosmétique.
Il s’agit plus de consolider l’ordre social fragilisé voire décrédibilisé par les excès des élites que de changer la vapeur.
Les matraquages sur la moralisation, l’incitation des banques à prêter, etc, un kéynésianisme toiletté à la finance voire au secteur automobile, ne font pas oublier que le plus gros moteur de la demande mondiale et donc de la croissance a explosé en l’air, soit la consommation américaine. La croissance économique mondiale a perdu son pilote, les plans de relance américains l’ont royalement ignorés, et tout le monde d’avancer en rang serré pour ne pas prendre la place.