On nous fait croire que la conférence de Genève est seulement limitée aux diatribes d’Ahmadinejat contre Israel, dont la prestation fait office de provocation.
Il faut être sérieux, on ne peut pas boycotter la conférence à cause simplement d’un provocateur. Il faut des arguments bien plus solides pour convaincre l’opinion publique.
Les deux jours suivants seront consacrés à la discussion du document final non stigmatisant élaboré par Youri Boychenko qui sera soumis au concert des nations. Les pays devront s’entendre sur une base minimale délimitant la lutte contre le racisme sous toutes ses formes.
Espèrons que ce début est un faux pas et que la suite sera plus heureuse.