J’étais au Rwanda la veille du génocide. Je n’ai pas directement assisté aux massacres étant alors au Zaire mais s’apitoyer ne sert à rien et surtout pas aux victimes. Il est plus pertinent de s’interrèser aux procès des criminels, à ceux qui ont bénéficié de l’aide de la France, quelquefois même de l’Eglise catholique.
pPenser aussi la reconstruction, le "vivre avec et malgré" pour les survivants comprendre aussi que les grands bénéficiaires de tout cela ne sont pas ceux qui ont survécu mais la diaspora tutsi qui n’a rien subi mais qui a remplacé les despotes hutus.
Sans parler des congolais de l’est qui n’avaient rien demandé et sur le sort desquels la presse est bien muette.