Les bavures à répétition des faiseurs de frontière
remettent en question la véracité de la théorie du chef du village national.
Depuis sa commercialisation, la planète navigue du
sauveur universel – mais souvent despote en puissance – au partage du pouvoir
entre manchots où les gens sont en désaccord, tous ensemble.
La crèche mondiale et les niches personnalisées
subissent la même crise, celle de l’extinction de la croyance de masse au
profit de l’égocentrisme revendicatif.
Du côté macro, on peut constater que l’imbrication
compulsive de structures technocratiques, au nom du pire, produit plus d’inertie
que de démocratie.
Du côté micro, l’avènement de la
tribu comme modèle de gestion sociale revient à rentabiliser les phobies
spirituelles et territoriales mais également à se construire par dépit contre
le marché.
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http://souklaye.wordpress.com/2009/04/07/bloc-note-gouvernance-globale-et-communautarisme-minimale-part-1/