Quoi qu’il en soit, cette affaire met à mal quelques idées reçues, comme par exemple que le sang receuilli est testé et chauffé pour éliminer toute trace d’agent pathogène.
Qu’une latence empêche un test efficace, c’est une position qui se défend.
Mais dans ce cas, le don étant anonyme et gratuit, pourquoi ne pas demander aux hétéros quelles sont leurs habitudes sexuelles ?
Je sais bien que chez certains homos c’est touze sur touze, mais si vous croyez que les hétéros même mariés sont des anges, vous allez tomber de haut...
Cette histoire aura en tout cas simplifié les choses chez moi. Bachelot m’a convaincue de déchirer ma carte de donneur d’organe et de refuser tout don si je venais à claquer prématurément.
Et à vous, chers nécessiteux de plasma, de coeur, de poumon ou d’autre organe vital provenant de mon corps, et qui aurez voté ou approuvé cela, je n’aurai qu’une réponse.
Crevez.