bonjour a Tous
et merci @ l’auteur pour cet article tres tres pertinent
c’est une bouffee d’oxygene face a la langue de bois des hypocrites de tous bords
car a travers un fait divers vous osez veritablement aborder le VRAI probleme
ce que votre article met en exergue, c’est que notre societe souffre d’un complexe de culpabilite (banal) mais qu’a travers ce complexe s’est progressivement developpe ds l’inconscient collectif des Francais ordinaires (tout le monde comprendra) un sentiment de dhimmitude latente envers les minorites les plus violentes et les plus revendicatrices, vous soulignez tres bien ce fait ds plusieurs de vos commentaires :
... le fait que le jeune étudiant ait été victime d’une agression ne fait pas ensuite de chacun de ses actes un modèle à suivre aveuglément. Effectivement. Mais dans le premier cas, il a estimé qu’il n’avait pas à intervenir dans le processus judiciaire, tandis que dans le second, il a immédiatement décidé d’être partie prenante des poursuites judiciaires déjà engagées par la RATP après la diffusion des images. Si vous avez une explication plausible pour expliquer son sens des priorités, je suis preneur, ...
Les bandes délinquantes .... ne se fondent pas sur une solidarité d’origines mais sur une haine de l’archétype français, qui sera d’autant plus facilement haï qu’il sera faible.
Et c’est bien ce qui fait tout l’intérêt de cette affaire. Elle montre à quel point la résignation est entrée dans les moeurs, la victime ayant manifestement considéré qu’il était plus urgent de poursuivre les diffuseurs de la vidéo que les agresseurs, les témoins virtuels plutôt que les coupables.
-Soit le jeune homme, plus simplement, n’a pas osé porter plainte à l’époque par peur des représailles ... ..... Par ailleurs, une seconde lecture de l’article vous permettra, peut-être, de comprendre que mon propos n’est pas de reprocher à la victime d’avoir eu peur, mais d’amener à s’interroger sur le fait que cette peur soit encore si courante dans un Etat de droit.
Il s’est installé dans l’Etat de droit une dictature de la part d’une minorité délinquante, une tyrannie qui ne dit pas non nom et qui discrédite le fonctionnement régulier de la justice.
Tout cela sans expliquer où est la cohérence, la proportionnalité entre la réaction de la victime à l’égard de ses agresseurs et celle contre les diffuseurs de la vidéo.
je crois sincèrement que cette disproportion entre la volonté de poursuivre les diffuseurs de la vidéo et l’hésitation à poursuivre ses agresseurs nous désigne un mal profondément enraciné.
Vous avez entierement raison, le mal est profondement enracine a preuve que nous n’en sommes meme plus conscients pour la plupart, c’est l’etat de dhimmitude ou de sujetion ancre ds l’inconscient des individus et qui se traduit par l’acceptation d’un role d’inferiorite ou de victime consentante, votre article fait parfaitement ressortir ce terrifiant constat !
cordialement