Il faut dépasser cette notion de « rien à se reprocher » et qualifier l’interlocuteur qui utilise ce prétexte de bonimenteur et de personne à court d’arguments.
On peut n’avoir rien à se reprocher et exécrer le fait de mettre sa vie privée à découvert.
Quand on voir comment sont gérés les fichiers de police (comme l’a soulevé il y a 2 mois la CNIL) : ouvert à tous, mots de passe libre d’accès, les retraités et anciens policiers y ont accès sans restrictions et donc, au travers d’eux, toute personne disposant d’un portefeuille (comme votre employeur ou votre compagnie d’assurances par exemple).
On peut n’avoir rien à se reprocher et vouloir à tout prix éviter que son employeur sache qu’on a 3 maîtresses (ou 4 amants), qu’on visite les bars avant de rentrer chez soi ou qu’on est syndiqué. Inutilisables directement mais bien directement pour faire pression.
On peut n’avoir rien à se reprocher mais souhaiter à tout prix que sa compagnie d’assurance ignore que l’on est un peu fébrile du toquant.
Hum ?
db