Bon : OK OK
Mais il est vrai que parfois - soyons raisonnable - le vrai malade qui s’ignorait peut en sortir guéri.
Et pour sortir de terreurs réciproques - et elles existent - on peut imaginer d’autres solutions : d’avenir ?
Par exemple : une fois par an vous passez une sorte de portique, en courant (à cause des rayons) et vous prenez votre ticket à la sortie : un bilan complet du fonctionnement de vos organes y est imprimé. (NB toute version du portique étant acceptée : version Disenyland, version colonnes antiques etc). Ce qui ne veut pas dire que vous êtes tranquille pour l’année à cause de l’instant t où vous tomberez malade.
Autre exemple : les blocs opératoires sont potentiellement des nids à microbes - ce qui n’est un problème que pour ce lieu d’ailleurs (parce qu’ils risquent d’être ensuite enfermés à un endroit où c’est plus délicat) et pour comble de technicité, d’immenses tuyaux difficiles à atteindre et à nettoyer en assurent la climatisation à une température que les bactéries aiment bien, enfin, bloc oblige, jamais le soleil, ce grand désinfectant naturel ne vient les baigner...
Que diriez-vous d’un petit hôpital de campagne installé le temps de votre opération dans votre jardin bio ?
A vous...