Oui, c’est bien là notre propos.
Et quelques pièces à ajouter au puzzle.
Tout d’abord, l’hôpital public a ses écueils, de même que la clinique privée où - à confirmer - vous payez pour vous taire (vous n’aviez qu’à mieux la choisir).
Ensuite : rapidement, le patient devient LE spécialiste de SA maladie. Il finit par savoir mieux que tout autre ce qui l’améliore et ce qui l’aggrave.
Reprenons le fait que le patient doit donner son accord pour des soins et interventions qui comportent un risque. (Pour les examens évidemment s’ils ne sont pas « intrusifs », le prescripteur peut omettre d’en souligner l’objet et le coût, voire l’inutilité pour lui personnellement et le patient s’y soumettre avec grâce).
Reprenons l’IRM : si c’est vraiment la panacée* (et ça pourrait le devenir) : il faut supprimer tous les autres appareils encombrants...et les produire en série.
*panacée : terme impropre car jusqu’à ce jour, l’IRM n’a guéri personne.
Enfin, pourquoi le patient choisirait-il les examens et les traitements les plus coûteux ?
Nous sommes, par exemple, quelques uns à soigner la Sécu (involontairement d’ailleurs, confirmé pourtant par les données du Développement Durable) en utilisant l’homéopathie. Excepté, je crois, un hôpital du XVème - Saint Jacques ? - , hospitalisé, le patient perd SA médecine au profit de traitements allopathiques.
y a-t-il d’autres pièces à mettre au puzzle ?