La question de la durée du travail rejoint et conditionne la question de la possibilité du travail (mère de sa notation négative le chômage), et donc du partage du travail.
Quelle que soit la religion ou la variante d’athéisme que l’on cultive, il reste évident que le droit premier de chacun est le droit de vivre, donc le droit de gagner sa vie, donc le droit au travail.
Une société qui laisse certains de ses membres, de quelque façon qu’on les appelle, patrons, employeurs..... confisquer la possibilité du travail et ne la redistribuer ensuite qu’à quelques uns est une aberration immorale, contre nature, et qui doit donc être combattue..