A vous lire c’est donc un procès des femmes que je fais. Un procès de la femme « moderne ». Une lecture plus rigoureuse de l’article aurait été souhaitable. C’est dommage. Non parce qu’aujourd’hui et dés que l’on touche à ces choses là, sacralisées sur l’autel des médias et de la bienpensance, on ne peut que suciter l’indignation quasi collective. Une indignation qui chez vous et à l’invocation de la mémoires de vos ancêtres, semble mue d’abord et avant tout par une forme d’intelligence sentimentale.
Pour ce qui est de l’attaque grammaticale, je ne peux que pleurer. Que voulez-vous, je ne suis qu’un produit de l’Ecole post soixante-huitarde.